Ce n’est pas une formule. C’est ce qu’on observe à chaque fois.
La personne qui dit “ma vie n’a rien d’intéressant à raconter” est souvent celle qui, une heure plus tard, raconte l’odeur du pain de son grand-père, comment elle a traversé une grève en 1968 ou quitté son village à 17 ans pour aller travailler en ville. Elle n’avait pas décidé d’une “histoire intéressante”. Elle a juste répondu à des questions concrètes.
C’est pour ça que Skribi commence par des questions, pas par une page blanche.
Skribi pose des questions. Pas des questions vagues sur votre “vie” ou votre “parcours”. Des questions sur des choses précises : comment était votre maison quand vous aviez 10 ans, quel était votre premier patron, ce que vous faisiez un dimanche typique quand vos enfants étaient petits.
À partir de vos réponses, Skribi structure un texte. Il organise ce que vous avez dit en chapitres lisibles. Il n’invente rien : tout ce qui est dans le texte vient de vous.
Vous relisez. Vous corrigez. Vous ajoutez ce qu’il a manqué. Vous modifiez les formulations qui ne vous ressemblent pas.
Le résultat est votre texte, dans vos mots, mis en forme pour être lu.
Skribi ne génère pas de souvenirs. Il ne comble pas les silences avec des faits inventés.
Il ne décide pas non plus de ce qui est important dans votre histoire. C’est vous qui savez si telle rencontre a changé votre vie, si telle période était décisive ou ordinaire. Skribi n’a pas ce jugement.
Son rôle est de créer un cadre : vous n’avez pas à gérer l’organisation, la mise en forme, la logique du récit. Vous avez juste à répondre.
Skribi est utilisé par des personnes très différentes.
Des seniors qui veulent laisser quelque chose à leurs enfants et petits-enfants. Des adultes en milieu de vie qui traversent un changement et veulent en garder un récit. Des familles qui ont un parent âgé et savent que le temps presse. Des professionnels qui accompagnent des seniors en établissement et cherchent un outil pour animer des ateliers mémoires.
Il n’y a pas de profil type. Il y a des gens qui ont des choses à transmettre et qui cherchent une façon de le faire sans que ça devienne un projet écrasant.
Écrire seul, face à une page blanche, est difficile pour la plupart des gens. Pas parce qu’ils manquent de matière. Parce qu’ils manquent d’un interlocuteur.
Quand quelqu’un vous pose une question, la réponse vient. Vous ne cherchez pas à “écrire bien”. Vous répondez. Et dans cette réponse, il y a presque toujours quelque chose qui vaut la peine d’être gardé.
Skribi joue ce rôle d’interlocuteur. Il maintient le fil. Il relance. Il vous guide sans vous imposer une direction.
Quand vous avez fini d’écrire, votre histoire peut devenir un livre imprimé, fabriqué en France, que vous pouvez tenir entre vos mains et donner à vos proches.
Un livre que vos petits-enfants pourront lire dans vingt ans. Qui dira ce que vous étiez, ce que vous avez traversé, comment vous pensiez.
C’est souvent pour ça que les gens commencent Skribi. Et c’est souvent ce qu’ils n’avaient pas réalisé : ils avaient quelque chose à transmettre, il leur manquait juste un moyen de le faire.